mercredi 23 septembre 2009

Changer le Niger nécessite un bon programme : Voici Notre vision pour le Niger !

Le Programme du CCID-LILWAL

Le concept d’une renaissance du Niger qui passe nécessairement par une disqualification de l’immense majorité de la classe politique de notre pays que le collectif de citoyens indépendants pour le développement CCID Lilwal appelle de tous ses vœux à l’occasion des élections législatives d’octobre 2009, n’est ni une vue de l’esprit, ni une vision chimérique ; au contraire, il repose sur un programme cohérent, réaliste, conforme aux aspirations du peuple nigérien et dont nous vous proposons ici une brève déclinaison.
Sur le plan économique :
Le CCID veillera à la mise en œuvre d’un programme articulé autour de deux objectifs fondamentaux :
 Une amélioration des recettes internes de manière à prendre en charge au moins 75 % des dépenses publiques pour réduire le poids de la dette pour les générations futures
 Une maitrise des dépenses publiques à travers le respect des règles de l’orthodoxie financière
Sur le plan Social
1. Dans le domaine de l’éducation
Le CCID œuvrera pour :
 Une Ecole de Qualité pour Tous à travers une réforme de la Loi d’Orientation du Secteur de l’Education au Niger. Cette réforme visera à accroitre le rôle de l’Etat dans le financement de l’école publique en supprimant le système de cofinancement de l’éducation.
 Une modernisation du secteur de l’éducation en introduisant l’enseignement des NTIC (Nouvelles technologies e l’information et de la communication) dans l’enseignement secondaire à l’échelle de tous les collèges et lycées du Niger.
 Une professionnalisation des filières de l’enseignement supérieur pour répondre efficacement aux défis du 21ème siècle en privilégiant les secteurs porteurs et les filières en rapport avec les réalités de notre pays.
 Le rehaussement significatif du taux de la bourse des étudiants à l’Université de Niamey ainsi que l’amélioration de la capacité d’accueil du campus universitaire

2. Dans le Domaine de la Santé

Le CCID initiera un projet de loi qui instituera un système de santé qui sera articulé autour quatre axes majeurs :
 L’extension de la gratuité des soins de santé aux enfants de moins de dix ans et aux personnes atteintes de maladies relevant des questions de santé publique
 La dotation à l’horizon 2015 de tous les chefs – lieux de commune du Niger d’un Hôpital de district
 L a réglementation des établissements sanitaires privés de manière à éviter la concurrence entre ces établissements du secteur privé et ceux relevant du secteur public
 L’intensification de la recherche dans le domaine médical en revalorisant les techniques de la pharmacopée traditionnelle pour accroitre la capacité de production du pays en produits pharmaceutiques.

3. Dans le domaine de l’hydraulique

 L’objectif que poursuivra le Collectif consistera dans la dotation d’ici 2015 de chaque village du Niger en un forage au moins de sorte que le taux de couverture en eau potable du pays soit nettement amélioré.
 Dans le domaine de l’hydraulique urbaine le CCID s’engage à initier un projet de loi portant abrogation de la concession accordée à la SEEN pour la commercialisation de l’eau au Niger.

Sur le plan politique
Le Collectif proposera des mesures pour améliorer la gouvernance tant au niveau national que local
1- Au niveau National
 Le CCID initiera un projet de loi pour modifier le statut du député de manière à réconcilier la fonction du parlementaire avec les exigences du 21ème siècle à travers notamment :
- L’élargissement du champ des incompatibilités et la limitation du domaine de l’immunité parlementaire
- La revalorisation de la fonction de suppléant du député à travers la mise en œuvre de programmes sociaux dans la circonscription électorale d’origine par exemple
- L’imposition à chaque député de la mise en place d’une équipe (assistant + secrétaire par exemple) chargée de l’épauler dans l’exercice de sa fonction.
2 – Au Niveau Local
 Le CCID luttera pour la poursuite du processus de décentralisation en initiant une loi pour déléguer certains pouvoirs aux dans les domaines ci-après :
- L’urbanisme pour permettre à chaque commune d’élaborer et de mettre en œuvre un plan d’urbanisation propre
- L’éducation en rétrocédant aux communes la gestion des infrastructures de manière à assurer un meilleur contrôle de la construction des bâtiments scolaires et de la création des écoles
- La culture et le sport en déléguant aux communes la gestion des infrastructures culturelles et sportives à l’exception de celles qui sont érigées en EPIC ou en EPA
 La mise en place urgente d’un nouvel instrument d’appui au financement des investissements des collectivités territoriales pour remplacer la défunte Caisse d’Appui aux Collectivités Territoriales (CPCT)
Sur le plan Culturel
 Elaboration et promulgation d’une loi garantissant 90% de diffusion des œuvres culturelles nationales à travers les médias audio-visuelles
 La création d’un programme d’urgence d’équipement en matériel des structures ou entreprises culturelles et le Renforcement de capacités des acteurs culturels dans tous les domaines
 La mise en place du Programme de Soutien aux Initiatives Culturelles (PSIC) au Niger,
 L’élaboration d’une loi instituant un mécénat au profit du secteur de la culture de manière à imposer aux entreprises opérant sur le territoire nigérien le parrainage de l’organisation d’évènements culturels
Sur le plan des Sports et Loisirs
 L’élaboration et la mise en œuvre d’une politique de développement du sport à la base à travers la dotation des régions en centres de formation sportifs multidisciplinaires
 La réhabilitation du championnat scolaire dans son ancienne version
 La mise en œuvre d’une politique de financement du sport par les entreprises du secteur privé

Sur la question de l’emploi des jeunes
Dans ce domaine, le CCID initiera des mesures tendant à résorber le chômage des jeunes en milieu rural et urbain :
 Le renforcement de la fonction publique à travers un recrutement de 1000 jeunes chaque année
 L’adoption de mesures fiscales incitatives pour les Entreprises en fonction du recrutement de jeunes diplômés
 La mise en place d’une structure publique chargée de mettre sur pied un fond de garantie pour accompagner les jeunes désireux de créer leur propre entreprise
 L’adoption de mesures pour alléger les procédures légales de création d’entreprise
 La création d’une Banque Agricole pour financer les activités agro-Sylvio-pastorales notamment en milieu rural
 Une exonération fiscale automatique de dix ans au profit de toute entreprise agricole et de cinq ans pour toute entreprise nouvelle qui crée au moins 50 emplois permanents.
Sur le plan de la justice
Le CCID lilwal œuvrera pour une meilleure promotion des Droits et Libertés fondamentaux à travers :
 La modification du code pénal pour abroger dans les plus brefs délais le délit de presse
 La modification des textes instituant la Commission Nationale des Droits et Libertés Fondamentaux pour lui permettre de jouer pleinement son rôle en toute indépendance
 La création d’une nouvelle institution dénommée « Le Défenseur et des enfants » dont la mission consistera dans la prévention et la répression de violation des Droits des Enfants prévus par les textes internationaux et nationaux
 La poursuite des reformes du code de procédure pénale pour améliorer les délais dans le traitement des dossiers par les juridictions du pays en rabaissant d’avantage le délai de la détention préventive dans les procédures pénales
En outre le CCID veillera de manière intransigeante à l’intensification de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite à travers la prise de mesures hardies dont l’une des premières consistera dans la mise en place d’une Brigade pluridisciplinaire de répression du banditisme économique (corruption, enrichissement illicite, détournement de deniers publics etc.…….)

dimanche 6 septembre 2009

Entre notre nation et nous: le devoir de s'engager !!!! .....

Quarante ans après son accession à l’indépendance, le Niger est à la croisée des chemins.
Il fait face à trois problèmes majeurs : un défi de sous-développement économique et social, une société gangrenée par la corruption et l’injustice, une jeunesse qui ne croit plus dans l’avenir de son pays.
Nous devons donc transformer le Niger,
Nous nous devons de moraliser le peuple,
Nous nous devons d’inculquer des valeurs de patriotisme aux générations actuelles et du futur.

L’atteinte de ce triple objectif ne peut se faire sans une référence constante au peuple qui attend impatiemment l’avènement d’un Niger nouveau résolument engagé sur la voie du progrès et du bien être de ses fils.
Les multiples crises qui ont émaillé la vie politique de notre pays durant les quatre dernières décennies ont eu le mérite de révéler notre communauté de destin. De Niamey à Tahoua, de Maradi à Dosso, de Diffa à Tillabery, de Zinder à Agadez, il existe une fraternité de ceux qui souffrent et qui espèrent, bref une « communauté des ébranlés » pour reprendre le beau et le puissant concept de la philosophie de Mandela.
Au-delà des clivages politiques et autres divisions, les populations nigériennes aspirent avant tout à vivre dans un pays moderne où chacun pourra vivre décemment sans aucune crainte du lendemain.Il reste donc à traduire en actes concrets cette légitime aspiration des couches laborieuses de notre pays
Et justement, notre devoir est là, à nous les jeunes,
La tâche historique de notre génération c’est de transformer les bouleversements et les atermoiements de notre époque pour imaginer, grâce à la commune volonté d’un avenir radieux pour notre peuple, une nouvelle façon de concevoir et de faire la politique.
Notre mission historique, à notre génération est de nous mettre en ordre de bataille pour affronter notre destin et avoir comme dirait l’autre « Le courage de faire la différence ! » afin que l’esprit de paix et de justice sociale l’emporte sur les conflits et les souffrances, que la lumière de la culture l’emporte sur l’obscurité des extrémistes, que le respect l’emporte sur le racisme ordinaire, , que la cohésion l’emporte sur la division, que la fraternité l’emporte sur toutes les formes d’exclusion.
Cette nouvelle vision, cette nouvelle manière d’appréhender la politique, il faut l’imaginer dans un pays ou les références à la race, à l’ethnie à la région et à toute forme de dogmatisme seront définitivement bannies.
En effet depuis l’instauration de la démocratie dans notre pays à la faveur de la décrispation à l’échelle mondiale des régimes dictatoriaux , nous avons assisté impuissants à la naissance d’une classe politique décomplexée qui séduit en flattant dans un triomphalisme exagéré ce qu’il y a de plus négatif dans la nature humaine :
- l’individualisme là où nous, nous pensons qu’il ne peut y avoir concorde civile que dans la solidarité.
- l’avidité : boulimie d’argent, pots de vins et autres passe-droit: là ou nous, nous pensons que le progrès social passe par le soutien aux entreprises et par une meilleure redistribution des revenus tirés des ressources minières.
- la barbarie, la torture et les spoliations de toute sorte là où nous, pensons qu’il faut avant tout rendre justice à ceux qui se sentent humiliés qui sont victimes d’injustice.
- l’imposture consistant à faire croire à un recul de la pauvreté alors que le fossé entre les riches et les pauvres n’a jamais été aussi cruel.
- le populisme et le népotisme visant à diviser, dresser certaines catégories les unes contre les autres, là où nous, nous pensons que l’urgence est dans la communion de cœurs et des esprits : du citoyen ordinaire au parlementaire de l’opposition ; du fonctionnaire au cultivateur ; de l’artisan à l’étudiant en grève. - la démagogie : vider les mots de leur sens tout en préservant les privilèges régaliens et clientélistes pour leurs amis. Là où nous pensons que les citoyens éclairés ont droit à un langage de vérité.Les voilà les valeurs de cette classe décomplexée dite « démocratique » : individualisme, avidité, brutalité, imposture, populisme et démagogie.
A ce cynisme né du dévoiement volontaire et prémédité de la démocratie libérale, nous devons substituer une façon de faire la politique plus digne et qui prône la réconciliation sociale.
La tâche est difficile, mais précisément parce que nos idées sont plus grandes que nous et que nous les servons, nous aurons la force de réussir. Ce vaste chantier dont l’objectif final doit être l’appropriation par le peuple des règles strictes de la démocratie consiste à :
- réconcilier le citoyen avec ce Niger qui semble si lointain. Un Niger qui doit cesser de rester insensible à la misère de ses fils vivant en milieu rural ; à la souffrance de ses chômeurs et de ses cadres moyens, au désœuvrement de sa jeunesse.- réconcilier le citoyen avec les valeurs de progrès et d’humanisme, et reconnaître en tout lieu et à tout moment au peuple nigérien le droit de prendre en main son destin.
- réconcilier le citoyen et les gouvernants avec les règles de la bonne gouvernance qui doivent permettre de nouvelles réformes dans le but de restructurer l’emploi public, de doper le niveau des investissements dans le secteur privé, de veiller à une juste redistribution des richesses nationales, de promouvoir la création de nouvelles entreprises dynamiques capables de résorber de façon durable le problème de chômage des jeunes.
Aujourd’hui, les turpitudes de la classe politique nigérienne tous bords confondus offrent à la jeunesse l’ultime chance de réaliser ces grands bouleversements indispensables pour l’avènement d’un Niger nouveau.
Certes la tâche parait au premier abord exaltante voire même titanesque ; mais devons-nous pour autant y renoncer ?
Assurément Non !
Ne nous résignons pas face à l’avidité des plus forts là où nous devons protéger les plus vulnérables.
Ne cédons pas aux préjugés et aux idées reçues là où nous devons inventer et briser les dogmes désuets
Ne nous laissons pas gagner par le repli identitaire là où nous devons regarder au-delà de la ligne d’horizon.
Remportons donc la victoire sur nous-mêmes, surmontons nos différences et engageons-nous pour ce Niger réconcilié avec son peuple.
Rejoignez donc le collectif de Citoyens Indépendants pour le développement (CCID) Lilwal
!

mercredi 2 septembre 2009

Manifeste des Candidats Indépendants du Collectif des Citoyens Indépendants pour le Développement CCID - LILWAL

Manifeste du Collectif des Citoyens Indépendants pour le Développement
Depuis plusieurs décennies, le Niger est régulièrement classé parmi les derniers pays dans les différents rapports publiés par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).
Cette pauvreté endémique dans laquelle végètent les populations de notre pays est liée certes à un environnement économique difficile (enclavement du pays, conditions climatiques hostiles, faiblesse du marché intérieur, inadaptation de la législation fiscale, non diversification des ressources financières etc.) ; mais elle est surtout la résultante de politiques économiques et sociales inadéquates et généralement imposées par les institutions monétaires internationales de Bretton Woods ( FMI –Banque Mondiale).
Le manque de pertinence des politiques ainsi mises en œuvre par les différents gouvernements qui se sont succédés a donc contribué à la stagnation des différents indices de développement du pays.
Les secteurs sociaux de base qui concourent normalement à l’amélioration des conditions de vie des populations connaissent aujourd’hui une crise sans précédent.
Cette situation de mal vivre collectif a été exacerbée depuis le début des années quatre vingt dix par une instabilité politique chronique qui s’est traduit en moins de deux décennies par une succession de crises politiques auréolées de deux Coups d’Etat militaires et l’instauration de trois Républiques.
Ainsi, en l’espace d’une dizaine d’années, le Niger a vu se succéder cinq Chefs d’Etat.
La conséquence directe de ces évènements malheureux a été de freiner les investissements dans le pays et d’enfoncer les populations nigériennes dans une misère endémique caractérisée par une inflation généralisée des prix des denrées de première nécessité et un désengagement progressif de l’Etat des principaux secteurs de base (Education, Santé).
Cette paupérisation consécutive à l’application par les pouvoirs publics de politiques hasardeuses touche particulièrement la frange la plus vulnérable de la population : la jeunesse.
Si on part du constat que plus de deux tiers des nigériens ont moins de trente ans, on comprend aisément l’amenuisement des chances de notre pays de réaliser son développement économique et social.
Depuis quelques années, la situation du pays s’est quelque peu améliorée au point où les nigériens commencent à aspirer à des lendemains meilleurs et à un mieux être.
Cela est notamment lié à la revalorisation récente du prix de l’uranium et à la perspective d’exploitation du pétrole dont regorge le pays.
Cependant, et malgré le caractère éminemment juste et légitime de la volonté des populations nigériennes de se forger un nouveau destin et d’aspirer à un mieux être, des motifs d’inquiétude subsistent.
Du reste, il ne peut en être autrement dans un pays où la majorité des enfants n’ont pas la chance d’aller à l’école faute de structures d’accueil adéquates ; dans un pays où des femmes et des enfants continuent de mourir faute de soins de santé primaire ; dans un pays où les jeunes sont laissés pour compte avec pour point de chute les cercles vicieux de la drogue et de la prostitution ; dans un pays enfin où les seules réponses aux légitimes aspirations des jeunes résident dans les systèmes honteux, hideux du Service Civique et du Contrat.
L’échec du système actuel à répondre efficacement aux attentes des couches laborieuses de notre pays est surtout amputable à un dysfonctionnement du système politique caractérisé par une dictature permanente des partis politiques et une prise en otage du pays par une race de politiciens plus enclins à défendre leurs propres intérêts qu’à prendre en charge les préoccupations des populations qu’ils sont censés représenter .
L’Assemblée Nationale, incarnation de la souveraineté nationale est devenue depuis quelques années le repaire d’hommes et femmes dont le seul et sombre dessein est de se servir au détriment des couches laborieuses dont ils arborent avec arrogance les suffrages.
La fonction de représentant de la nation est devenue le moyen le plus sûr aujourd’hui d’accéder aux marchés publics et autres passe-droits.
L’accointance des parlementaires avec l’exécutif dont ils devraient pourtant assurer le contrôle et limiter au besoin les abus a fini ; cette accointance disons-nous a fini par provoquer une désaffection des nigériens pour la chose politique.
Pourtant, ce triste tableau, loin de nous pousser au pessimisme plat ou à un fatalisme de bas niveau ; doit au contraire interpeller la conscience des nigériens que nous sommes et nous amener à nous interroger sur la responsabilité qui est la notre dans la situation actuelle que traverse notre cher pays.
Ce mea culpa collectif auquel chacun de nous est invité ne doit cependant pas nous amener à culpabiliser et attendre de l’extérieur la solution aux différents maux qui minent la vie des populations laborieuses de notre pays.
Elle doit aboutir à une nouvelle conception de la politique, débarrassée de tout clientélisme ou affairisme ; une manière de faire de la politique qui place véritablement le peuple au centre de toutes les actions de développement.
Cette nécessaire prise de conscience nous a amené à revisiter les méandres de la politique de notre pays, à en déceler les goulots d’étranglement, et à dégager des pistes dont l’unique but est de proposer à nos concitoyens une autre façon de concevoir et de prendre en charge les justes et légitimes aspirations de notre nation.
Cela implique donc un véritable changement de mentalité dans un pays où l’arène politique est perçue par la plupart des hommes politiques comme un véritable tremplin pour assouvir leurs intérêts égoïstes, individuels et mesquins au détriment de ceux de la nation prétendument représentée.
Cette renaissance doit enfin prendre en compte la dimension humaine des affaires publiques et faire la place nécessaire aux véritables acteurs du développement économique et social du Niger.
Cette nouvelle dynamique dans laquelle nous envisageons notre action place la jeunesse, dans l’épicentre des politiques de développement.
C’est pour relever ce défi et apporter notre pierre à l’œuvre de construction du Niger nouveau que nous avons décidé de la création du Collectif des Indépendants pour le Développement - Lilwal.
Le principe directeur de ce collectif est celui de ne jamais oublier que le peuple est au début et à la fin de toute politique.
Il est composé d’hommes et femmes conscients de leur rôle avant-gardiste dans l’avènement d’une nouvelle vision de la politique débarrassée de toute mesquinerie et affranchie de la tutelle des partis politiques.
Une politique qui veille de manière permanente à la défense des intérêts de la cité et qui vise le plein épanouissement de tous dans un Niger de fraternité, où le travail reste la valeur de référence pour tendre chaque jour vers le progrès.